Filbluz éditions est spécialisé dans les livres apocryphes. En dehors du Dictionnaire des apocryphes publé par l'abbé Jean-Paul Migne, il y en a très peu en français comparé à l'anglais ou l'allemand. Depuis 2004, Filbluz a publié une série d'apocryphes en format pdf et audio accessibles au grand public. La traduction se fait de l'anglais au français et quelques uns en italien et espagnol (la mention d'autres langues étant pour indiquer d'autres traductions). 

Source limitée 

Les apocryphes des manuscrits de la Mer Morte proviennent de Qumran en Jordanie (découverts en 1947) et de Nag Hammadi en Basse-Égypte (1945), ainsi que des grandes bibliothèques de Matenadaran, du Vatican, de Paris et du British Museum. Les plus connus sont ceux d’Abyssinie (rapportés en Europe en 1774 par James Bruce) dont les interlocuteurs notoires sont Adam, Henoc, Noah et subséquents patriarches d’importance de la généalogie sacrée du messie.

En dehors des grandes lignes rapportées aux canons bibliques, nous avons peu, voire aucun détail sur les évènements avant le déluge si ce n’est dans les apocryphes. Ces récits remontent à une époque si reculée qu’on pourrait les confondre aux légendes, ils jettent une première lumière sur une époque longtemps ignorée qui implique les anges déchus et leurs fils (issus de la race corrompue des caïnites), et le jugement annoncé par Henoc le scribe.

Par les apocryphes du Nouveau Testament, les récits des apôtres du 1er siècle détaillent les circonstances reliées aux conversions des païens hors Palestine, et les bases sur lesquelles furent fondées les premières églises - en parfaite concordance avec les quatre évangiles. Les visions de l'allemande soeur Anne-Catherine Emmerich mettent la lumière sur la manière dont Jésus a fait baptiser les païens convertis, a établi sa première église à Jérusalem, que son seul sacrifice remplace les sacrifices d’animaux sur l’autel du Temple. Ces actes très merveilleux et étranges des apôtres viennent dissiper toute incertitude sur les enseignements messianiques.

Vieux de plusieurs millénaires, retranscrits par les soins des scribes et diligents copistes, et rapportés d’un siècle à l’autre, ces écrits ont été sujet d'intenses recherches et traductions basées sur la collaboration d'orientalistes étrangers : professeurs Laurence, Hoffman, Dillmann (1853), Popov (1869), Malan (1882), Sokolov (1899), Morfill (1896), Székely (1913), Forbes (1913), théologiens Charles, Cheyne et Sanday, abbé Migne, rév. Schodde, archéologues Milik et De Vaux, et autant de linguistes, traducteurs, étudiants universitaires, éditeurs et imprimeurs qui ont agi avec probité pour nous faire accéder à ces textes millénaires dans l’état le plus proche de leur expression.

C’est un prodige ils aient réussi à traverser le temps, sous la menace parfois de certaines époques troubles, et on ne saurait quantifier combien de récits se sont désagrégés en chemin jusqu’à nous.

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Novembre 2022

La pédophilie engendre la possession

Le cauchemar des pédophiles

Dès que les yeux visionnent des vidéos d’abus sexuels, aussitôt un esprit pervers vient essayer de s’emparer du corps. Voici comment il s’y prend. Les yeux n’étant que des yeux, l’esprit pervers se sert des images que les yeux voient pour lui imprimer des émotions fortes qui vont ‘flasher’ la conscience. Croyant que ces émotions viennent de lui, l’homme les interprète comme un plaisir charnel auquel il s’associe intimement. Résultat, il tombe au piège des manipulations démoniaques. Sa liberté (libre penseur) est soustraite et il est systématiquement entraîné dans le cercle de débauches sans fin et devient pédophile à son insu - sans comprendre qu’il est manipulé.

Comme les yeux ne voient pas cet esprit, l’homme se croit à l’origine de ce mal. Il ne peut se défaire de ce désir charnel, ni s’en dissocier, vu que ce n’est pas lui qui l’a causé, cela ne vient pas de lui (comme vouloir nettoyer une tâche qui n’est pas vraiment là). Il lui est alors difficile de sortir de ce cercle. Pour surmonter ce mal, l’homme va devoir reconnaître que ce désir charnel vient de celui qui le manipule ; quand il comprendra cela, il pourra commencer à se dissocier de lui et décoller ces pensées des siennes.

L’esprit pervers comme tous les esprits impurs convoitent les corps humains, car eux-mêmes n’ont pas de corps, ils ne sont pas de matière. Ils sont damnés comme un damné peut l’être aux enfers sans possibilité de rédemption. Ils sont si profondément damnés qu’ils veulent que d’autres soient aussi damnés qu’eux, vu qu’ils ne cherchent qu’à faire mal.

Et pour pouvoir nous ‘squatter’, ils doivent retirer notre conscience, vider le corps avant d’en prendre possession. En retirant notre conscience, ils peuvent alors aposer leurs pensées. La conscience nous sert de raisonnement (sans raisonnement, pas de conscience).

Reconnaître l’effet démoniaque

Les manipulés (ou pédophiles) n’ont de plaisir sexuel que lorsqu’ils peuvent se voir (le démon regarde sa nouvelle enveloppe), ils veulent aussi que les autres voient (le démon exhibe sa nouvelle enveloppe aux autres). L’exhibitionnisme résulte d’une manipulation démoniaque ; les démons exhibent le corp dont ils ont l’entière emprise. Les manipulés ne ressentent pas de regret, l’esprit pervers leur a retiré leur conscience. Ils sont lâches (s’en prennent aux plus faibles) et agissent en secret, menant une double vie (alternances entre humain et démon), c’est pourquoi ils font de l’amnésie. Les manipulés convoitent des yeux et l’image qu’ils s’en font les rend plus subjectifs à la perversité ; les humains ne sont que des objets aux yeux des démons.

Victimes de pédophilie

Les anciennes victimes de pédophiles se trompent à vouloir soigner leur corps et non leur âme. Car les blessures qui n’ont pas cicatrisées habitent dans leur mémoire assombrie. Il faut donc soigner la mémoire et restituer à la mémoire ce que la mémoire réclame, son intégralité. C’est le chemin de la croix jusqu’au Golgotha. Le plus grand défi est de se dissocier du charnel. Beaucoup de ressentiments cohabitent dans leur charnel, beaucoup d’émotions et d’associations mentales négatives encombrent leur vue et les empêchent de voir clairement. Un corps souillé se nettoie, mais une âme souillée de mauvais souvenirs, de mauvaises expériences… Quelques différenciations à faire. Le corps est comme un petit poney et restera un petit poney. Nos bras, nos jambes, nos yeux, nos oreilles, sont des instruments précieux qui nous servent tous les jours. Il ne faut pas craindre le petit poney, car il reste toujours soumis à notre volonté propre. Il faut en prendre bien soin. Retrouver la paix en son corps c’est reconnaître son innocence et qu’il a besoin de nos soins, car il est faible et ne peut agir sans notre directive. Prenez bien soin de votre petit poney, il est précieux pour notre vie. S'en séparer mènera à un très grand préjudice, celui de déclarer coupable un innocent. Ce n’est qu’un petit poney tout simplement, miraculeusement. La deuxième chose est notre incompétence devant le danger. Il va falloir apprendre à réagir, coûte que coûte. Un tout petit chien n’aboie-t-il pas quand il voit venir un danger… Apprendre quelques gros mots n’est pas déplacé. Avoir en soi la présence de courage. Savoir donner un coup de pied par ex. Apprivoiser le courage, le faire naître en soi et le faire grandir. Maitriser sa force et son courage. Comprendre ce pourquoi nous agirions avec force et aller au devant de soi. Maitriser sa peur d’autrui. Comprendre ses tenants et ses aboutissants. Il faut savoir maitriser la peur afin que nous ayons une estime de soi et ne pas être lâche. La peur, c’est cette émotion négative qu’un esprit impur imprime sur notre coeur, laissant croire qu’elle vient de nous. Il faut se dissocier de cette impression négative, savoir qu’elle ne vient pas de nous. Ils se mettent souvent à plusieurs contre notre conscience : l’un apose l’émotion de peur, l'autre d’immobilité (figé), un autre nous imprime une notion de solitude face à un groupe, avec un sentiment d’insurmontable. Continuons à éplucher ces images négatives jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de ces démons. Puiser dans la force d’autrui.  Nous ne sommes pas seuls, ceux qui nous entourent, directement ou directement, de près ou de loin, sont solidaires dans le combat. Aller chercher la force des autres, de ceux à qui on croit, à qui on a confiance, qui sont passés par là aussi et ont surmonté les épreuves. Martin de Tours est tout un exemple devant les démons et les idolâtres dans la France d’autrefois. Associez-vous à ceux que vous aimez, aux gens à qui vous voudriez ressembler (sauf concours de beauté). Vous n’êtes pas seuls-es, tissez des solidarités, directement ou indirectement, c’est s’engager comme solidaire de ceux et celles qui vont avoir besoin de vous.

LUTTONS CONTRE CE FLÉAU -  SOUTENONS AU MOINS UNE ASSOCIATION QUI DÉFEND LES DROITS DES ENFANTS, N'HÉSITONS PAS À PROTÉGER LES ENFANTS ET À DÉNONCER LEURS AGRESSEURS.

Documentaire, 2020 (sous-titres English) : lien
Articles de presse, 2022 : lien
Défendre les enfants, 2021 : lien